Maintenant, je sais. Ce monde, tel qu'il est fait, n'est pas supportable. J'ai donc besoin de la lune, ou du bonheur, ou de l'immortalité, de quelque chose qui soit dément peut-être, mais qui ne soit pas de ce monde.
- Albert Camus -

La notion de propre et de sale rappelle que l’humanité se considère comme le centre de la terre. En souillant les choses nous voulons imprimer la marque de notre domination.

[…] Allons déjeuner ensemble tout à l’heure : quand passera le plat commun de salade, que l’un de nous crache dedans et aussitôt il se l’approprie, puisque nul autre ne vaudra plus en prendre. Il aura pollué ce domaine et nous réputerons sale son propre . Michel SERRES

Le sens que prend cet acte de souillure renvoie à une forme d’appropriation du monde et à la marque de l’humanité.

[…] Ainsi la souillure du monde y imprime la marque de l’humanité, ou de ses dominateurs, le sceau ordurier de leur prise et de leur appropriation.

[…] si le monde sali court quelque danger, cela provient de notre exclusive appropriation des choses.

L’homme en se considérant le centre « incontournable » de l’univers, adopte des comportements culturels spécifiques qui négligent la nature.

Cette négligence s’appuie sur un sentiment de domination, de possession et de contrôle grâce à la science et la technique. Ainsi, Michel SERRE pose la question de la POLLUTION et de l’impact de la société moderne sur la nature… POLLUTION rendu légitime par cet excès de domination rompant le lien « naturel » entre l’homme et la nature…

Selon U. BECK, nous passons d’une société industrielle, où le problème central était la répartition des richesses, à une société centrée sur la répartition des risques. Autrement dit, le risque n’est plus une menace extérieure, mais bien un élément constitutif de la société.
Les risques apportés par la civilisation ont pour caractéristique de se dérober à la perception tant physique, géographique que temporelle.

Ulrich BECK appréhende le phénomène de la globalisation des risques liés à la modernité.
Les menaces n’ont plus de frontière, même si certaines inégalités subsistent pour se prémunir et prévenir les risques notamment dans les pays en voie de développement. Les risques sont d’une telle intensité (nucléaire, réchauffement climatique) que l’ensemble des pays est touché par l’impact de cette mondialisation.
L’intensité mondiale du risque transcende toute différence sociale, économique et géographique. Même si de nombreux risques sont inégalement répartis, comme ceux de la maladie ou de la malnutrition, ils restent l’élément clef du cadre de vie moderne.
« En raison de leur structure, c’est la vie sur cette terre que les risques menacent et ce dans toutes ses formes »
« […] les risques finissent toujours, tôt ou tard, par atteindre ceux qui les produisent ou en profitent. Le mode de propagation des risques se caractérise par l’effet boomerang : face aux risques, même les riches et les puissants ne sont pas en sécurité »

U. BECK montre que, dans notre société, « la production sociale de richesses est systématiquement corrélée à la production sociale de risques ». C’est un fondement de sa thèse. La société produit des richesses et en même temps des risques.

Ne me regarde pas !

C’est une première photo « complexe » pour un sujet simple… celui du monde des « Bisounours » C’est en parcourant l’ouvrage collectif « Les tyrannies de la visibilité » (Sous la direction de Nicole Aubert – Claudine Haroche) et en me remémorant mes enseignements à la Fac sur la « surveillance » de Michel

[ Trouver l’énergie pour avancer ]

Cette petite lampe / ampoule Aputure B7C est une petite merveille pour créer des ambiances outdoor 😉 J’aurai pu intituler cette photo « Le voyageur #1« . Certainement le début d’un longue série, un clin d’œil à la photo « touristique » au sens « commun » ou pullule des images identiques sans

Osez ! Joséphine

[ Osez ! Joséphine ] Chanson de Alain Bashung, Paroles / texte de Jean Fauque portant sur la timidité, la liberté et la liberté sexuelle. Jean Fauque propose le titre « Osez ! », Bashung ajoute « Joséphine » le prénom de la sœur du Père de Alain Bashung, une femme

Demain c’est plus très loin…

Encore un autoportrait… réalisé juste avant le couvre feu, entre les deux périodes – fin du confinement et couvre feu de 6-19h… Enfin juste avant que ma vie de photographe s’arrête… Cette image m’a permis de tester plusieurs choses, notamment en mixant la lumières continue et le

[ Arc-en-ciel hypnotique ]

J’ai vraiment beaucoup de chance… assister à ce phénomène météorologique inexplicable et captivant… Encore une fois (oui, ce n’est pas le premier phénomène auquel j’assiste 😛) cette spirale est totalement hypnotique et mon regard n’arrive pas à s’en détacher… Comme magnétisé !

[ J-2 ] avant… le « Pschiiiiit » mental

La revanche du poisson rouge

La revanche du poisson rouge, éternellement confiné dans son bocal !… Photo de « mode » avec un schéma d’éclairage 3 sources et un système bidouille pour faire un fond blanc (mes murs ne sont pas extensibles)… Autrement le poisson rouge semble beaucoup plus à l’aise que moi dans

[ La tragédie de la vie ]

La lune était magnifique ce matin… [ je précise que la photo de la lune/arrière plan est bien réelle ] Je voulais vous parler de la dialectique de la vie, la mort… [ Vie et Mort ], non seulement ne peuvent se penser l’une sans l’autre, mais

[ Confinement ]

[ Autoportrait ] Confinement …dans… le confinement…  

[ Chez moi ]

[ Chez moi ]… c’est (aussi) 2001 l’odyssée de l’espace … 😅 Je tourne un peu en rond, alors j’ai voulu faire la p’tite souris dans le « sas » (enfin, du sport quoi) mais … j’me suis fait éjecter 🤣

E.X.T.R.A Ordinaire 2 octobre 2019